Peintre du XXe siècle

À propos de Guy de Montlaur

Autoportrait par Guy de Montlaur

J’ai envie de crier : “Mais regardez donc ! Regardez le mystère ! Il vous crève les yeux !”

Et personne ne voit. Personne que moi.

Les gens voient des couleurs, des ombres, des lumières, des formes. Ils voient (que sais-je ?) peut-être la toile et les clous du châssis. Et moi, je ne comprends pas qu’ils ne puissent deviner toute la détresse qui est là, sous les yeux, comme elle était à la guerre : la clameur, la mort, l’amour, la trahison, le mensonge et la peur. Et beaucoup plus encore que je ne puis dire, mais que je sais faire.

Je dis bien : je sais faire.

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Sélection de peintures

Oranges et bananes
Oranges et bananes
54 cm × 65 cm
Paris
Chemin de fer
Chemin de fer
100 cm × 65 cm
Nice 1950
Sans titre
Sans titre
65 cm × 100 cm
Nice 1950
Clockwork
Clockwork
146 cm × 114 cm
Fontainebleau 1953
Hommage à Kandinsky
Hommage à Kandinsky
195 cm × 114 cm
Nice
L’espoir a fui
L’espoir a fui
92.5 cm × 60 cm
1960
La promesse des fleurs
La promesse des fleurs
73 cm × 92 cm
Souvenir d’Issenheim
Souvenir d’Issenheim
60 cm × 92 cm
Paris, rue de Varenne
Il dort
Il dort
80.5 cm × 65 cm
Paris 1969
Le rêve de Berganza
Le rêve de Berganza
54.5 cm × 81 cm
Paris 1972
Souvenir normand
Souvenir normand
46 cm × 55 cm
1972
Peinture à l'usage des enfants
Peinture à l'usage des enfants
92 cm × 60 cm
Paris 1977

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Expositions en cours

Date Lieu et description
2018 Musée Mémorial Pegasus (Ranville, Calvados)
Exposition permanente du tableau « Pegasus before landing »

Pour exposer les peintures de Guy de Montlaur, contactez-nous.

Pegasus before landing

Expositions passées

Sur le Blog

Roland Gabriel

Voici un extrait de ce que le S.M. Guy de Montlaur écrit à propos du 10 juin 1944 :

Contre-attaque Allemande du 10 juin

Le 10 juin, après une nuit relativement calme (si l’on ne tient pas compte des inconvénients qui sont ceux d’une “guerre de positions” - et bien que ces positions soient seulement vieilles de 3 jours) les Fusiliers-Marins Commandos étaient en train de prendre un paisible petit déjeuner à base de chocolat (des rations K) et de bon lait normand, quand le tir allemand commença. C’était toujours le même calibre : 88 mm. Un bon nombre des hommes de la troupe 5 se trouvaient dans la ferme du PLEIN. On n’avait laissé à chaque BREN gun qu’un tireur et on se relayait pour, à tour de rôle, boire son chocolat et manger ses tartines de bon pain français (fabriqué sur place, par les habitants) bien beurré. Petite note personnelle : une tuile est tombée sur ma gamelle de bon chocolat au lait (préparé par GABRIEL) pendant que je suis sorti repérer un sniper.

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