XXth Cent Painter

About Guy de Montlaur

Autoportrait by Guy de Montlaur

I want to shout: “Just look! Look at the mystery! It is piercing your eyes.”

And no one sees it. Nobody but myself. People see colours, shadows, lights, forms. They see (what do I know?) the canvas, the stretcher nails. And I don’t understand they can’t guess all the distress here, under their eyes, as it was during the war: the clamour, death, love, treachery; the lies and the fear. And still more that I cannot say, but I know how to do it.

Yes I say: I know how to do it.

His biography More on Wikipedia

Paintings selection

Oranges et bananes
Oranges et bananes
54 cm × 65 cm
Paris
Chemin de fer
Chemin de fer
100 cm × 65 cm
Nice 1950
Sans titre
Sans titre
65 cm × 100 cm
Nice 1950
Clockwork
Clockwork
146 cm × 114 cm
Fontainebleau 1953
Hommage à Kandinsky
Hommage à Kandinsky
195 cm × 114 cm
Nice
L’espoir a fui
L’espoir a fui
92.5 cm × 60 cm
1960
La promesse des fleurs
La promesse des fleurs
73 cm × 92 cm
Souvenir d’Issenheim
Souvenir d’Issenheim
60 cm × 92 cm
Paris, rue de Varenne
Il dort
Il dort
80.5 cm × 65 cm
Paris 1969
Le rêve de Berganza
Le rêve de Berganza
54.5 cm × 81 cm
Paris 1972
Souvenir normand
Souvenir normand
46 cm × 55 cm
1972
Peinture à l'usage des enfants
Peinture à l'usage des enfants
92 cm × 60 cm
Paris 1977

More paintings

Exhibits

Date Location & description
2018 Mémorial Pegasus Museum (Ranville, Calvados)
Permanent exhibit of the painting « Pegasus before landing »

To exhibit Guy de Montlaur's paintings, contact us.

Pegasus before landing

Passed exhibits

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Roland Gabriel

Voici un extrait de ce que le S.M. Guy de Montlaur écrit à propos du 10 juin 1944 :

Contre-attaque Allemande du 10 juin

Le 10 juin, après une nuit relativement calme (si l’on ne tient pas compte des inconvénients qui sont ceux d’une “guerre de positions” - et bien que ces positions soient seulement vieilles de 3 jours) les Fusiliers-Marins Commandos étaient en train de prendre un paisible petit déjeuner à base de chocolat (des rations K) et de bon lait normand, quand le tir allemand commença. C’était toujours le même calibre : 88 mm. Un bon nombre des hommes de la troupe 5 se trouvaient dans la ferme du PLEIN. On n’avait laissé à chaque BREN gun qu’un tireur et on se relayait pour, à tour de rôle, boire son chocolat et manger ses tartines de bon pain français (fabriqué sur place, par les habitants) bien beurré. Petite note personnelle : une tuile est tombée sur ma gamelle de bon chocolat au lait (préparé par GABRIEL) pendant que je suis sorti repérer un sniper.

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