Publié le 11/04/2011 par George de Montlaur — Famille
Mamma va rejoindre Guy de Montlaur, le soldat, tout près de ces autres soldats qui ont pris part à la libération de la France et de l’Europe en 1944. Elle va rejoindre celui qu’elle avait connu avant la guerre quand elle était une petite américaine ne parlant pas un mot de français venue en France pour apprendre la langue et l’Art.
Elle l’avait aimé au point de revenir des Etats Unis où elle se trouvait, dans sa famille, en sécurité, pour le retrouver en Angleterre, en 1943, et de l’épouser cette année-là.
Publié le 09/03/2011 par Michael de Montlaur — Divers
En décembre 1960, Guy de Montlaur reçoit un courrier de Georges Bidault, ancien président du Conseil et successeur de Jean Moulin au Conseil National de la Résistance en 1943. Ce courrier est une incitation à voter contre le Référendum sur l’autodétermination en Algérie (janvier 1961). Voici ce courrier : LettreBidault
Publié le 25/01/2011 par Michael de Montlaur — Divers
Début août 1977, j’avais 25 ans, j’étais en vacances à Montlaur. Un après-midi on était aux arènes de Sommières en train de regarder les raseteurs jouer avec les taureaux. Ensuite on est allé boire un coup, tranquilles, au milieu de la foule. Personne ne savait qu’on était là. Il n’y avait, Dieu merci, pas de téléphone portable, à l’époque.
On était bien…
Publié le 24/11/2010 par Michael de Montlaur — Peinture
Le jeune Guy de Montlaur a une douzaine d’années quand il réalise ces deux peintures


Il fait une première version, puis une deuxième qui semble définitive.
Peu de temps avant, son père Jean de Montlaur (1879-1929) décède à l’âge de 49 ans, des suites de la guerre de 14-18 où il s’était fait gazé.
Son oncle se charge de lui faire connaître les grands peintres en l’emmenant tous les jeudis au Louvre.
Il a été inspiré par La Déploration du Christ, épisode suivant la Descente de Croix lors de la Passion du Christ et peut-être par la Pietà de Sandro Botticelli pour la position du Christ.

Trente ans plus tard, troisième version :

Le style a un peu changé… mais on retrouve les mêmes silhouettes, la même structure. Il a gardé dans sa mémoire la peinture de son enfance et l’a interprétée en y apportant sa touche actualisée.