Publié le 04/09/2017 par Michael de Montlaur — Divers
J’ai connu Guy de Montlaur pendant 25 ans. En fait pendant 20 ans, les 5 premières ne m’ayant laissé que peu de souvenirs. Je l’ai donc connu comme enfant, adolescent puis jeune adulte.
Enfant, je le regardai peindre, ça ne le gênait pas. Je me mettais quand même à quelques mètres et me faisait discret. Il faisait toujours pareil : d’abord un dessin au fusain sur la toile blanche délimitant des zones comme une carte avec des champs. Ou le dessin figuratif comme sur la photo suivante
Publié le 02/04/2015 par Michael de Montlaur — Divers
Voici une lettre écrite par Guy de Montlaur un peu plus de deux semaines après le débarquement à Flessingue, le 19 novembre 1944.
Here is a letter written about two weeks after landing in Vlisssingen on November the 19th, 1944.
Publié le 01/04/2015 par Michael de Montlaur — Divers
Voici une lettre que Guy de Montlaur écrit à sa belle sœur Alexandra Outram le 15 octobre 1944, deux semaines avant le débarquement en Hollande avec le N° 4 Commando.
A letter from Guy de Montlaur to Alexandra Outram, his sister in law, written on October 15th 1944, two weeks before landing in Holland with N° 4 Commando.
Publié le 21/01/2014 par Michael de Montlaur — Divers
Faut-il garder les peintures de Guy de Montlaur ou les faire connaître ?
Les garder pour qu’il y en ait toujours accrochées à nos murs, nous protégeant du vide. Le vide laissé par GdM qu’on avait pris l’habitude de voir produire, peindre encore et encore. A chaque nouvelle œuvre, comme un accouchement, par le siège évidemment, jamais simple. Et une première impression négative : c’est moche un nouveau-né. Parce que c’est nouveau et toujours différent de la peinture précédente.
Il nous fallait du temps pour goûter à petites doses d’abord, c’était acide, parfois violent, puis, au cours du temps, en s’approchant, en vivant avec, en étant sous l’emprise, influencé, endoctriné, drogué, mais libre finalement, une émotion. Souvent un rejet, lié au rejet du père, évidemment, mais ensuite un amour infini. Quarante ans après, en feuilletant les toiles dans le grenier où elles attendent, l’impression n’est plus la même. Sauf si on les sort, comme au premier jour, dehors, au soleil : il faudrait une éternité pour les contempler toutes. Mais une seule, prise au hasard, peut faire revivre l’émotion de la première fois, fugace, terrible, magnifique.